Welcome to my life. (8)

Auteur :

Surnommée Clow', j'ai 14 ans & l'écriture me permet d'évacuer pas mal de choses. J'adore tout simplement ça. Après, pour les NT, j'avais juste envie de me tester à une fiction, après tout, il y a tellement de monde qui en écrit... Peut-être que j'arriverai à me distinguer des autres ? Je vous préviens, pour ce qui est de l'histoire et des caractères des NT, c'est de la pure fiction : je n'ai pas la chance de les connaître dans la réalité !

Synopsis :

Il y a des gens qui préfèrent rester dans l'ombre et ne pas révéler leur secret. Qui se murent derrière un tas de mystères pour ne pas montrer leur véritable personnalité.
Il y a des gens qui usent de leur secret par orgueil. Qui n'oublient jamais. Qui préfère se venger plutôt que de comprendre, que de s'entendre. Qui osent commettre l'irréparable, tant qu'ils se vengent.



Je vous prierais d'aller visiter ce blog : cette fille fait un boulot vraiment utile, et voilà, ça fait plaisir ! Et puis vous dénicherez sûrement d'autres fictions... Et puis, en même temps, vous pouvez me noter là-bas.

Vous voulez mieux me connaître ? Direction mon profil, ou bien mon blog perso' ( DElle-Eted.skyrock.com ), je n'ai pas créé ce blog pour raconter ma vie.


Welcome to my life. (8)
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# Posted on Monday, 25 August 2008 at 5:09 AM

Edited on Tuesday, 26 August 2008 at 2:50 PM

What do you think about... (8)

Une question qui te trotte dans la tête ?
Quelque chose que tu ne comprends pas ?
Besoin d'une explication ?
Tu veux savoir à quoi ressemble un personnage dont la description n'est pas faite ?

Tu n'as qu'à mettre un commentaire et je te répondrais.


What do you think about... (8)

# Posted on Monday, 25 August 2008 at 5:15 AM

Edited on Monday, 25 August 2008 at 6:11 AM

Forgotten (8)

Tu veux être prévenu de la suite ?
Alors, laisse un commentaire ici, et je t'ajoute dès que possible à la liste !


Forgotten (8)

# Posted on Monday, 25 August 2008 at 5:19 AM

Edited on Monday, 25 August 2008 at 6:11 AM

I'll attack (8)

Chapitre 1 _




La jeune fille était affalée sur le divan, zappant négligeament les chaînes TV. Elle s'ennuyait ferme, toute seule chez elle. A la campagne, à part se promener, monter à cheval, ou quelque chose dans le genre, il n'y a pas grand chose à faire. Son attention se reporta sur la télé...

« _ Et voici à présent un reportage sur le groupe de néo-métal Panik, qui vient de changer de nom... » annonçait le présentateur de l'émission.

La fille augmenta le volume.

« ... Tout commence à Hambourg lorsque Timo Sonnenschein et David Bonk, deux amis de longue date passionnés de musique se retrouvent au lycée. Avec deux autres garçons, Christian Linke et Jan Werner, qui partagent leur passion, ils forment le groupe "Panik".
Au bout d'un moment, Timo se lasse de la guitare et cède le poste à David. Le groupe intègre un autre ami, Juri Schewe, au poste de batteur et se met alors en quête d'un chanteur. Grâce à une annonce publiée sur leur site, ils intègrent Frank Ziegler. Le nom Nevada Tan est alors adopté ; en référence à une jeune écolière japonaise qui tua une de ses camarades, à cause, selon elle, de la trop grande pression scolaire. Loin de rendre hommage à ce carnage, le groupe veut dénoncer la pression scolaire aujourd'hui dans le monde... C'est sous ce même nom que les 6 garçons signent un contrat chez Universal et enregistrent leur premier album, Niemand Hört Dich, qui leur prendra tout un été.
Sous le phénomène "buzz", les Nevada Tan se produisent un peu partout en Allemagne. Il se produisent ensuite à la France, peu après la sortie de Niemand Hört Dich, en octobre 2007. Le 19 janvier 2008, le groupe se sépare de ses producteurs Eddy Höfler et Lalo Titenkov et reprend le nom de Panik. »

Le reportage se termina et le présentateur annonça la suite de l'émission. Pendant ce temps, la jeune fille était plongée dans ses pensées. Pourquoi pas tenter un attentat ?... Après tout, elle en rêvait, mais elle savait que sa mère était capable de réaliser son v½u. Sa mère ne ferait rien contre. Et puis, la vie lui était tellement pénible et ennuyeuse... Oui, pourquoi pas ? Après tout, qu'est-ce qu'elle risquait ? Et puis, si elle n'essayait pas... Elle se leva, courut jusqu'à sa chambre, et ouvrit un tiroir, dévoilant un revolver. Elle caressa du bout des doigts l'objet. Elle l'avait acheté pour un seul but : l'éliminer pour retrouver sa place. Et il allait servir, après toutes ces hésitations... La fille se jeta sur son téléphone et composa le numéro de son amie.

La lumière du jour filtrait à travers les rideaux. C'était une belle journée d'août : le soleil brillait, le ciel était bleu, et aucun nuage ne pointait à l'horizon. Cependant, la jeune femme restait enfermée. Elle regardait les enfant jouer aux balançoires, par la fenêtre. Un petit garçon joufflu s'élança et atterit sur la planche à plat ventre, se balançant. Sa mère l'assit et le poussa doucement, afin de ne pas le faire tomber. Son père arriva en courant, attrappa son fils, le chatouilla, puis s'assit sur la balançoire, le petit garçon sur ses genoux, riant tous deux aux éclats, la mère les couvant d'un regard tendre.
La jeune femme réprima un sanglot et s'affala sur le lit, le visage caché, ses épaules se secouant au rythme de son chagrin. Elle se retourna, découvrit son ventre et se mit à le caresser. Un petit être grandissait en elle. La scène qu'elle venait d'observer, elle ne la vivrait sûrement jamais. Car le père de son enfant ne serait jamais présent. Et son père, elle l'aimait de tout son c½ur. C'est pour ça qu'elle avait décidé de le garder. Par amour. Les vibrations de son téléphone portable se firent entendre, et elle décrocha.

« _ Oui ? répondit-elle.

_ Allô, c'est moi. Je sais comment faire pour que tu sois à ta place... Et je sais aussi comment je peux l'être ! Ecoute attentivement... »


Les nuages anthracites s'amoncelaient dans le ciel tandis que la pression se faisait de plus en plus étouffante. Cela continuerait jusqu'à ce que l'orage éclate et que la pluie se déverse. La porte s'ouvrit, laissant sortir le groupe et leurs accompagnateurs. Et les cris se mirent à retentirent. Une centaine de filles les attendaient dans le seul but de les voir, les toucher, leur parler. De vraies folles. Celles qui avaient le privilèges d'être au premier rang tendaient désespérément leurs mains, hurlant aussi fort qu'elles pouvaient, pensant pouvoir attirer l'attention au milieu de ses congénères. Mais les six garçons passèrent en se contentant d'un sourire et d'un geste de la main. Ils étaient pressés. Mais le chanteur se sentit d'attaque pour signer quelques autographes à la va-vite. Une fan lui demanda une photo et il accepta avec un sourire.
Et le temps s'arrêta. Tout se passa très vite et pourtant si lentement... Le flash immortalisa la photo. Une détonation provenant du bâtiment d'en face retentit fortement. Quelques personnes pointèrent du doigt une silhouette qui se tenait sur le toit, de l'autre côté de la route. Puis certains prirent conscience qu'on tirait dans leur direction. Ils se mirent à crier des avertissements. Le projectile fusa à une vitesse ahurissante et transperça l'épaule de la jeune femme à l'appareil photo. Les cris reprirent de plus belle, cette fois-ci d'horreur. La fille s'écroula, tandis que Frank était ramené de force dans la voiture, toujours sous le choc. Les cinq autres se jetèrent sur lui, lui demandant ce qu'il s'était passé. Mais aucun son ne sortit de sa gorge. Ses yeux restaient grand ouverts. Il prenait conscience qu'il avait échappé à la mort. Cela s'était joué de quelques centimètres à peine. Et si c'était lui la cible ? Sûrement. Terrifié, il se recroquevilla sur lui-même.

Les membres du groupe et leur manager était assis autour d'un table, dans un comissariat. La fille n'était pas sûre de s'en sortir. La police avait interrogé les gens et mené une petite enquête. Quand à Frank, il était toujours en était de choc. Sa famille voulait qu'il rentre chez lui. Lui, ne savait pas quoi faire. Il avait peur mais ne voulait pas abandonner ses amis alors qu'il partaient en tournée dans une semaine.

« _ Bien, commença le manager.

_ Comment ça, bien ? s'énerva Timo. Franky a faillit se faire tirer dessus, bon sang !

_ Timo, ça ne sert à rien de s'énerver comme ça, conseilla Jan.

_ Oh toi, je t'ai pas causé hein ! Je n'ai de conseil à recevoir de personne ! Merde alors.

_ Moi, ce que je propose de faire, c'est de reporter la tournée, histoire de trouver qui est derrière tout ça, proposa David, qui fût vite approuvé.

_ C'est exactement ce que je pense que l'on va faire...

_ Non, dit Franky. On continue. Un point c'est tout.

_ Mais, Franky, on peut pas... Tu risques de te faire tuer ! s'exclama Linke.

_ Ecoute, je vais pas me faire impressioner comme ça, ok ? Je prends le risque.

_ T'es vraiment puéril sur ce coup-là ! lança Juri, dégoûté. Et si on te perd, hein ? Qu'est-ce que Panik va devenir sans toi ?! Et tu penses aux gens qui t'aimes, à tout le monde ? A ta famille ?

_ J'ai pris ma décision. »

Il se leva et sortit.

« _ Il est encore sous le choc, observa David.

_ Putain, faut pas le laisser tout seul. Je vais avec lui », annonça Timo.

Après un moment de silence, Jan dit :

« _ Bonjour l'ambiance. »

Effectivement, la tension était aussi grande que le ciel était bas et l'air lourd. David pria pour que les évènements ne détruisent pas le groupe...



Auteur :

Amis du jour, bonjour. =)
Voilà, je vous ai pondu le premier chapitre, et j'espère qu'il vous convient. J'aime moins la fin que le début, je la trouve bof bof... =/
Mais laisser moi votre avis, ça m'aidera énormément, croyez-moi ! ; )
Et au fait, si vous connaissez le nom du manager des Panik, vous me seriez d'un grand secours ! --'' Merci d'avance.
B'sou.
Clow'.


En mode : Crevée & déçue par moi-même... T_T
Songs : Attack - 30 Seconds to Mars / Par amour - Diam's



I'll attack (8)

# Posted on Monday, 25 August 2008 at 8:42 AM

Edited on Monday, 25 August 2008 at 11:41 AM

On est tous coupables. *

Chapitre 2 _




La porte claqua, laissant passer la jeune fille en furie. Des larmes de colère lui montèrent aux yeux, et elle jeta son sac en plein milieu du couloir. Elle frappa rageusement le mur de son poing, serrant les dents.
Pourquoi ?! Pourquoi avait-il fallu qu'elle rate sa cible ? Cela aurait été tellement plus simple si elle l'avait eu du premier coup !
Puis un déclic se fit dans son esprit. Elle se souvint de l'expression du chanteur. Ses yeux. Ses yeux était plein de stupeur, de crainte et de tristesse. Il souffrait. Il souffrait de voir cette fille se tordre de douleur. Cette fille qui l'aimait. La bouche de la fille se tordit en un rictus malsain. Oui... Avant de le tuer, elle le fera souffrir. Autant qu'elle le pourra. Sa rage n'avait vraiment aucune limite... et elle ne se rendait pas compte à quel point elle était dangereuse et ridicule...

A présent, il pleuvait dru. Le chanteur des Panik était accoudé à la balustrade du commissariat, le regard perdu, le vague à l'âme. Timo le rejoint peu après, rabattant sa capuche.

« _ J'ai honte à le dire, mais j'ai peur, avoua Frank.

_ Je sais. Je comprends. Et il n'y a pas de honte à avoir, tu sais. »

Frank enfouit sa tête dans ses bras, refoulant ses larmes.

« _ Mais si j'étais venu avec vous, gémit-il, torturé, elle ne se serait pas fait tiré dessus. Tout est ma faute. A cause de moi, mes propres fans se font fusiller. »

Timo posa une main réconfortante sur son épaule.

« _ Tu n'as pas le droit de t'en vouloir, tu sais. Ce n'est pas du tout ta faute. Tu n'as absolument rien à te reprocher. Et même si tu avais fait quelque chose de mal, tous ces gens t'aimeraient quand même. Crois-moi. Tu es un mec génial, tu sais.

_ Tu le penses vraiment ? demanda Frank, relevant la tête, l'esquisse d'un sourire aux lèvres.

_ Rectification. Nous le pensons vraiment. Nous le pensons tous. »

Les deux hommes se retournèrent, découvrant les quatres autres membres. Franky sourit. Le bonheur emplit sa poitrine. Il avait vraiment des amis géniaux. Des amis qui valent de l'or, un vrai trésor.

« _ Merci », murmura le chanteur.

Ce fût le seul mot qu'il trouva pour exprimer sa gratitude.

« _ Ne restons pas ici, dit Linke.

_ Oui, rentrons », dit David.

Ce qu'ils firent.

Ils séjournaient dans un hôtel, à environ une quinzaine de kilomètres de la banlieue d'Hamburg. Question de sécurité. La directrice de l'hôtel avait tenu à les accueillir. Ils étaient confortablement assis sur des divans lorsque celle-ci entra dans la pièce. Femme d'âge mûr, elle était tout de même très séduisante.

« _ Bonjour, fit-elle avec un sourire. Je suis Mme Swigen, la propriétaire de l'établissement. »

Après avoir échangé une poignée de mains avec chacun et s'être assise, elle reprit la parole.

« _ Je suis désolée de ce qui vous est arrivé, et j'espère qu'ici vous trouverez du repos.

_ C'est vrai que ça a l'air... calme.

_ Oui, un vrai coin de paradis... »

Et ils conversèrent ainsi pendant un petit bout de temps. Ils apprirent qu'elle avait repris l'hôtel seule lorsque son mari était mort et qu'elle avait une fille de l'âge des garçons. Celle-ci séjournait chez une amie et elle serait de retour dans trois jours.

Cela faisait deux jours qu'ils n'étaient pas sortis, et ils devaient se rendre à une conférence de presse le lendemain matin.
Le manager commençait à désespérer qu'il ne trouve pas le responsable du coup de feu. Depuis deux jours, les policiers cherchaient, fouillaient, mais il ne trouvaient rien. Toujours rien. Frustré, il sortit sur la terrasse après avoir pris une cigarette. Lorsqu'il voulut l'allumer, le briquet ne fonctionna pas.

« _ Vous voulez du feu ? » demanda une voix féminine derrière lui.

Il sursauta et se retourna. Une jeune femme se tenait devant, tout de noir vêtue. Elle portait même des lunettes noires, alors qu'il faisait nuit noire.

« _ Volontiers », répondit-il.

Elle alluma les deux cigarettes. Après un moment de silence, il explosa.

« _ Que me voulez-vous ? Pourquoi êtes-vous là ? Vous voulez que j'appelle la sécurité ?! Si vous ne me donnez pas d'explication...

_ Ne vous inquiétez pas. Je compte le faire, répondit-elle, le sourire aux lèvres.

_ Alors qu'attendez-vous ?

_ On m'appelle Wölferin. Je suis une mercenaire, et mes supérieurs m'ont envoyé vers vous. »

L'homme frissona. Une mercenaire... Et si quelqu'un l'avait envoyée pour le tuer ?

« _ Et... pourquoi êtes-vous là ?

_ Pour vous protéger tous. Et surtout le dénommé Frank Ziegler.

_ Et comment voulez-vous que je vous crois ? Comment puis-je avoir confiance ?

_ Mes supérieurs se sont arrangés avec vos supérieurs. On m'a juste chargée de l'affaire. Je dois mener ma propre enquête ; et j'ai déjà commencé, d'ailleurs. J'ai fait des recherches sur chacun d'entre vous. Je vous connais déjà presque par c½ur. Pour ce qui est de l'argent, on m'a déjà payée, ne vous inquiétez pas. Je me ferais passer pour votre nièce, Eris, qui a eu une querelle familiale et qui s'est échappée. Tellement banal comme histoire, vous ne trouvez pas ? dit-elle en riant.

_ Euh... Oui.

_ Seul vous et les six autres seront au courant du pourquoi de ma présence. Demain je serais à la conférence de presse. Si il doit avoir une autre tentative de meurtre, ce sera sûrement là-bas, croyez-moi ! Et si vous ne me croyez pas, téléphonez ! »

Et elle lui envoya son portable.

« _ Sur ce, bonne soirée, cher oncle, et n'oubliez pas de leur en parler ! », conclut-elle en souriant.

Et elle s'éloigna de sa démarche féline après avoir écrasé son mégot, ses talons crissant dans les graviers.
L'homme, encore un peu sonné, resta un moment plongé dans ses pensées. Après avoir téléphoné pour confirmer l'histoire, il se décida à aller parler aux garçons. Alors qu'ils étaient tous installés, le manager commença.

« _ Nous avons engagé quelqu'un pour assurer votre protection, ainsi que la mienne.

_ Pardon ? s'esclama Jan.

_ Vous plaisantez là ? demanda Juri.

_ Pas du tout.

_ Mais... Et les gardes du corps, ils servent à quoi ? s'écria Frank.

_ Ecoutes, ce n'est pas moi qui a pris la décision. Si tu n'es pas content, tu t'en prends à quelqu'un d'autre.

_ Vous avez engagez quoi ? Un espion ? s'esclaffa Timo.

_ Hum... Pas tout à fait. Je dirais plutôt... une mercenaire.

_ Quoi ? s'indigna David. Qu'est-ce qui vous dit qu'elle n'est pas engagée pour nous tuer ? Qu'est-ce qui vous dit que ce n'est pas un agent double ?!

_ Euh... David, on est pas dans un film d'espionnage, tenta Linke.

_ David, je me suis assuré que ce n'était pas une blague de mauvais goût ou quelque chose dans le genre, crois-moi.

_ Tout ça devient vraiment ridicule je trouve. Bonne nuit à tous ! dit Frank.

_ Eh bien moi je dit qu'il a raison, et je le suis ! Salut ! » dit Timo.

La pièce devint silencieuse après que la porte ce soit refermée. Cette fois-ci, la tension était non seulement là, mais ça prenait une empleur non-désirée par le groupe.



Auteur :

Voici la suite !
Je ne suis convaincue qu'à moitié, encore une fois... Qu'en est-il de vous ?
Dans tous les cas je vous promet que ça va devenir intéressant... 'Fin j'espère ! ^_^''
B'sou.
Clow'.


En mode : Vach'ment fatiguée & insomniaque ! T_T
Song : Oh - Micky Green
On est tous coupables. *

# Posted on Monday, 25 August 2008 at 10:20 AM

Edited on Tuesday, 26 August 2008 at 2:54 PM